| Joueb.com
Envie de créer un weblog ? |
ViaBloga
Le nec plus ultra pour créer un site web. |
L’égalité des chances et le mélange des classes sociales (Nahama)
Commentaires :
|
Mondésir |
Plan |
|
Mondésir 10-03-06
à 10:05 |
Re: PlanL'université se présente comme un carrefour où se rencontrent toutes les classes sociales. On peut supposer que c'est l'institut où règnent l'égalité des chances et le mélange des classes sociales. I) En effet l'université accueille des étudiants de tout mileu social. A) Le bac ou un diplôme équivalent est le seul critère pour être accepté en fac. a) Impartialité pour l'admission: - même prix pour tous - le système de bourse permet au plus défavorisés d'avoir accès à la fac. b) Impartialité dans le contenu des cours: - les mêmes cours magitraux pour tous ceux qui sont dans une même fillière. c) Impartialité lors des examens: - toutes les copies sont anonymes. B) Cependant un autre problème beaucoup plus profond se pose. La différence sociale ne peut être effacée aussi facilement. a) Certains étudiants sont obligés de travailler pour vivre: - car on peu ou pas d'aides des parents qui ne peuvent financer leurs études. b) D'autres, favorisés consacrent tout leur temps aux études, à s'instruire. c) D'où intervient le problème de la culture. II) Conséquences: inégalités culturelles qui se manifestent dans les résultats. A) Facilité d'apprentissage du savoir pour ceux des classes favorisées. B) Il faut plus de détermination et d'efforts pour celui qui travail. C) En outre, être issu d'un milieu aisé ne signifie pas pour autant que l'on est certain de réussir à la fac, car tout le monde ne s'adapte pas au système de la fac que l'on soit ou non favorisé par notre appartenance sociale. III) Cependant, le mélange des classes sociales permet de pallier cette inégalité culturelle. A) A l'université un étudiant fréquente des personnes de milieu social différent. B) Les étudiants partagent avec d'autres leur savoir et leurs expériences: - letures - voyages - petit job ... C) Ce qui permet d'effacer petit à petit les inégalités culturelles. |
|
Anonyme 17-03-06
à 16:55 |
Re: PlanL'université, aujourd'hui est un point de rencontre des gens de partout, de tout milieu social. Elle se donne comme le principe de l'égalité des chances. Le système de la fac se base sur l'impartialité. Toutes personnes qui ont le bac, ou un diplôme équivalent peuvent aller à la fac. Le prix des droit d'inscription est le même pours tous, le CROUS prend en charge les droits d'inscription des boursiers. De plus, les cours sont identiques pour ceux d'une même fillière et les copies des examens sont anonymes. Cependant c'est un lieu où survivent les différences sociales et culturelles. Certains étudiants, obligés de travailler consacrent peu de temps à leurs études et à l'acquisition de la culture et rencontrent des difficultés lors des examens. D'autres d'un milieu favorisé peuvent se consacrer exclusivement aux études, mais ne réussissent pas forcément plus facilement que ceux qui travaillent. Car tout le monde ne s'adapte pas au système de la fac. Enfin, l'université est un bouillon de culture, social et d'enrichissement. |
|
cuche matthieu 05-05-06
à 10:04 |
salut nahamasalut nahama, c matthieu , tu te souviens a la résidence universitaire de st exupéry a lyon en 2001-2002. j aimerais prendre de t nouvelles , voici mon e mail : stp contact moi |
|
Mondésir 10-03-06
à 09:15 |
Plan |
|
Anonyme 31-03-06
à 11:16 |
|
|
Anonyme 31-03-06
à 12:22 |
ModificationsL'université aujourd'hui est un point de rencontre entre les hommes et des femmes qui viennent de partout. Le principe qu'elle se donne est l'égalité des chances. On dit que l'impartialité est maître à bord. Puisque les cours sont identiques pour ceux d'une même fillière, que les copies des examens sont anonymes. Et que, surtout toutes les personnes qui ont le bac ou un diplôme équivalent peuvent aller à la fac. De plus les droits d'inscription sont les mêmes pour tous, car le CROUS prend en charge les droits d'inscription des boursiers. En effet l'égalité des chances est plus une formule qui jette de la poudre aux yeux que le principe directeur de la fac. C'est ce que nous rappellent les résultats des examens chaque année. Dans certaines universités 30 % des étudiants réussissent leur première année soit 3 étudiants sur 10. Cela s'explique précisément par les différences sociales, culturelles qui survivent à la fac et par l'inadaptation au système universitaire. Enfin l'université est plus qu'un réseau c'est un musée vivant du savoir, ouvert à tous. Ce musée forme un tout comme un bouillon culturel, social et idéologique où l'individu est mis au second plan. C'est à ce niveau seulement que règne l'égalité des chances, puisque dans ce tout les différences individuelles ne comptent pas. Mais les difficultés que rencontrent les éléments de ce corps sont bien présents et c'est ce que nous jettent à la face les résultats des examens. Cependant, décider de faire parti de ce corps c'est déjà s'ouvrir au savoir. Car comment peut-on espérer acquérir le savoir si nous ne fréquentons pas ceux qui en font l'usage ? Nahama |
|
deust 31-03-06
à 15:54 |
Re: ModificationsModificationsL'université
aujourd'hui est un point de rencontre entre les hommes et des femmes
qui viennent de partout. Le principe qu'elle se donne est l'égalité des
chances.
A l'université l'impartialité est maître à bord. Les cours sont
identiques pour ceux d'une même fillière, les copies des examens
sont anonymes. Et, surtout toutes les personnes qui ont le bac ou
un diplôme équivalent peuvent aller à la fac. De plus les droits
d'inscription sont les mêmes pour tous, car le CROUS prend en charge
les droits d'inscription des boursiers. L'égalité des chances est plus une formule qui jette de la poudre aux yeux que le principe directeur de la fac. C'est ce que rappellent les résultats des examens chaque année. Dans certaines universités 30 % des étudiants réussissent leur première année soit 3 étudiants sur 10. Cela s'explique précisément par les différences sociales, culturelles qui survivent à la fac et par l'inadaptation au système universitaire. Obligés de travailler, certains étudiants ne peuvent se consacrer exclusivement à leurs études comme ceux issus d'un milieu social favorisé. Or, ces derniers ne réussissent pas plus facilement que ceux qui travaillent parce que la fac n'est pas un système qui convient à tout le monde. Enfin l'université est plus qu'un réseau c'est un musée vivant du savoir, ouvert à tous. Ce musée forme un tout comme un bouillon culturel, social et idéologique où l'individu est mis au second plan. C'est à ce niveau seulement que se retrouve une forme d'égalité des chances, puisque dans ce tout les différences individuelles ne comptent pas. Mais les difficultés que rencontrent les élémentsdece corps sont bien présents et c'est ce que démontrent lesrésultats des examens. Cependant, décider de faire partie de ce corps c'est déjà s'ouvrir au savoir. Car comment un individu peut-il espérer acquérir le savoir s'il ne fréquente pas ceux qui le pratiquent ? Nahama |
à 09:15