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L'université vue par les collégiens
--> par Patricia Cornille

Quand on est collégien , on ne s'intéresse pas spontanément à l'université. On pense d'abord au lycée, si on arrive à y aller, et après on verra! Cependant on en entend parler incidemment autour de soi, par la famille et les amis, aux informations à la télé (et même dans les feuilletons!), et on se pose quelques questions...


Même si l'échéance est lointaine, la "fac" apparaît comme un monde inquiétant:
"Est-ce que ça coûte cher? Y a-t-il beaucoup de monde dans les salles de cours? N'est-ce pas trop dur de prendre des notes? Quelle moyenne faut-il?", se demandent des élèves de quatrième.
Et puis, on se rassure. L'université, on dirait que c'est comme le collège.On se dit que les journée sont longues, qu'il faut beaucoup apprendre: Anaïs par exemple se demande s'il y a beaucoup de leçons et de devoirs pour le lendemain. Apparemment, on y va pour étudier "le métier qu'on va faire", en tout cas "un domaine choisi", et même "sa passion"!
C'est qu'on imagine aussi la fac comme un espace de liberté: on a choisi ses études, et la vie étudiante semble permettre de s'affranchir des parents! Les étudiants sont logés dans des résidences, où ils ont leur petit appartement à eux, et vivent en société entre eux, ils ne sont pas obligés d'aller en cours tous les jours...

Mais ça paraît un peu trop beau et on se méfie:" Est-il vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'heures?". On entend autour de nous que certains étudiants travaillent à côté.Peut-être est-ce une vie qui va nous permettre d'entrer en douceur dans le monde adulte, mais peut-être est-ce aussi une illusion...
Il se peut que la vie d'un étudiant ne soit pas si facile,on ne sait pas si on s'intègre facilement., et surtout:" est-on aussi libre qu'on le dit?"On dirait que les étudiants sont laissés à eux-mêmes: s'il y a peu d'heures de cours, c'est qu'il faut apprendre beaucoup, et sans aide. Sihem s'inquiète: " Les professeurs s'occupent-ils bien de nous comme au collège?"
On se doute bien que la réussite n'est pas assurée: "Y a-t-il une épreuve de rattrapage si on rate un examen?" Est-ce difficile?" Pour aller à l'université, il faut sans doute être intelligent (intello?)...
Et on ne sait pas si cela débouchera sur quelque chose: "Qu'y a-t-il après l'université?""Combien de temps y reste-t-on?

Théo se demande si on peut ne pas venir: l'université est-elle un passage obligé avant la vie adulte?
Franck ne se sent pas concerné, car il veut aller dans "un établissement professionnel",et il se dit que la "fac" ne lui servira à rien. En fait, on ne sait pas grand chose des matières enseignées. Céline a un peu de mal à formuler sa question: "Est-ce qu'il y a des spécialisations dans certaines matières pour un métier déjà défini?"
On ne sait pas très bien si l'université est "utile" dans la vie...
Finalement, pourquoi y va-t-on, pourquoi la choisir?

Ecrit par Patricia Cornille, à 16:46 dans la rubrique "b.quotidien".

Commentaires :

  Anonyme
23-03-06
à 13:35

Proposition de principe

Même si l'échéance est lointaine, les questions les plus spontanées expriment une inquiétude des élèves devant l'inconnu que représente la vie universitaire : est-ce que ça coûte cher, est-ce qu'il y a beaucoup de monde dans les salles de cours ? Est-ce que ce n'est pas trop difficile de prendre des notes dans les amphis ?

Et puis, on se rassure. L'université c'est comme le collège, on se dit que les journées sont longues, qu'il faut beaucoup apprendre, mais aussi

Revient enfin l'angoisse (les échéances de la vie adulte

Commentaire : il me semble qu'il faut trouver un principe d'organisation des arguments : on est inquiet devant l'inconnu que représente la vie universitaire, on se rassure en comparant au collège, les inquiétudes reviennent face à l'incertitude de l'avenir, on se demande s'il faut bien  y aller.
Je pense que c'est jouable avec les informations que vous avez recueillies. La difficulté est d'alterner les tournures interogatives et affirmatives.

omment se déroule une journée? Qu'y a-t-il comme cours?Les salles de cours sont-elles pleines? N'est-ce pas trop dur de prendre des notes? Combien ça coûte d'aller à la fac?

"Est-il vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'heures?""Est-ce intéressant ou soporifique?"
Quand on est élève de collège, on se dit que d'un côté, on travaille comme au collège, les journées sont longues, il faut beaucoup apprendre pour approfondir ses connaissances, ou pour connaître les bases de son futur métier, et de l'autre, l'université symbolise la liberté:on va en cours quand on veut!

Des angoisses pour l'avenir
"Y a-t-il une épreuve de rattrapage si on rate un examen?" Est-ce difficile?"

C'est obligatoire ? "Peut-on ne pas venir?"


  moduledoc
24-03-06
à 14:15

Re:

Merci pour vos conseils. j'ai commencé à modifier mon texte. Patricia Cornille

  moduledoc
07-04-06
à 15:39

L'université vue par les collégiens

--> par Patricia Cornille

Quand on est collégien, on ne s'intéresse pas spontanément à l'université. On pense d'abord au lycée, si on arrive à y aller, et après on verra! Cependant on en entend parler incidemment autour de soi, par la famille et les amis, aux informations à la télé (et même dans les feuilletons!), et on se pose quelques questions...


Même si l'échéance est lointaine, la "fac" apparaît comme un monde inquiétant:
"Y a-t-il beaucoup de monde dans les salles de cours? Est-ce que ça coûte cher ? N'est-ce pas trop dur de prendre des notes? Quelle moyenne faut-il?", se demande-t-on quand on est en quatrième.
Et puis, on se rassure. L'université, ça ressemble au collège. On se dit que les journées sont longues, qu'il faut beaucoup apprendre: Anaïs par exemple se demande s'il y a beaucoup de leçons et de devoirs pour le lendemain. Apparemment, on y va pour étudier "le métier qu'on va faire", en tout cas "un domaine choisi", et même "sa passion"!
C'est qu'on imagine aussi la fac comme un espace de liberté: on a choisi ses études, et la vie étudiante semble permettre de s'affranchir des parents. Les étudiants sont logés dans des résidences, où ils ont leur petit appartement à eux, et vivent en société entre eux, ils ne sont pas obligés d'aller en cours tous les jours...

Mais ça paraît un peu trop beau et on se méfie:" Est-il vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'heures?". On entend autour de nous que certains étudiants travaillent à côté. Peut-être est-ce une vie qui va nous permettre d'entrer en douceur dans le monde adulte, mais peut-être est-ce aussi une illusion...
Il se peut que la vie d'un étudiant ne soit pas si facile, on ne sait pas si on s'intègre facilement, et surtout:" est-on aussi libre qu'on le dit?"On dirait que les étudiants sont laissés à eux-mêmes: s'il y a peu d'heures de cours, c'est qu'il faut apprendre beaucoup, et sans aide. Sihem s'inquiète: " Les professeurs s'occupent-ils bien de nous comme au collège?"
On se doute bien que la réussite n'est pas assurée: "Y a-t-il une épreuve de rattrapage si on rate un examen?" Est-ce difficile?" Pour aller à l'université, il faut sans doute être intelligent (intello?)...
Et on ne sait pas si cela débouchera sur quelque chose: "Qu'y a-t-il après l'université?""Combien de temps y reste-t-on?

Théo se demande même si on peut ne pas y aller: l'université est-elle un passage obligé avant la vie adulte?
Franck ne se sent pas concerné, car il veut aller dans "un établissement professionnel",et il se dit que la "fac" ne lui servira à rien. En fait, on ne sait pas grand chose des matières enseignées. Céline a un peu de mal à formuler sa question: "Est-ce qu'il y a des spécialisations dans certaines matières pour un métier déjà défini?"
On ne sait pas très bien si l'université est "utile" dans la vie...
Finalement, pourquoi y va-t-on, pourquoi la choisir?

 


  moduledoc
07-04-06
à 16:51

Une nouvelle version (encore trop longue?)

L'université vue par les collégiens

--> par Patricia Cornille

Au collège, on ne s'intéresse pas vraiment à l'université, on pense d'abord au lycée,. Peut-être… Mais on en entend parler autour de soi, par la famille et les amis, aux informations à la télé (et même dans les feuilletons!), et on se pose quelques questions…

La ‘’fac’’, un monde inquiétant ?

"Y a-t-il beaucoup de monde dans les salles de cours? Est-ce que ça coûte cher ? N'est-ce pas trop dur de prendre des notes? Quelle moyenne faut-il?", se demande-t-on quand on est en quatrième.
L'université, ça doit ressembler au collège, avec de longues journées , où il  faut beaucoup apprendre ( beaucoup plus qu’au collège ?). Anaïs craint qu’il y ait beaucoup de leçons et de devoirs pour le lendemain…Mais on imagine aussi la fac comme un espace de liberté: après tout, on a choisi ses études !Et la vie étudiante permet de s'affranchir un peu des parents :les étudiants sont logés dans des résidences, où ils vivent entre eux dans leur petit appartement, et ils ne sont pas obligés d'aller en cours tous les jours...

’’Les professeurs s’occupent-ils bien de nous comme au collège ? ‘’

Mais ça paraît un peu trop beau et on se méfie:" Est-il vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'heures?". On entend autour de nous que certains étudiants travaillent à côté. Peut-être est-ce une vie qui va nous permettre d'entrer en douceur dans le monde adulte, mais peut-être est-ce aussi une illusion...
Il se peut que leur vie ne soit pas si simple : ‘’S’intègre-t-on facilement, et est-on aussi libre qu'on le dit?"Les étudiants semblent laissés à eux-mêmes: s'il y a peu d'heures de cours, c'est qu'il faut apprendre beaucoup par soi-même, sans aide. On se doute bien que la réussite n'est pas assurée, ça doit être difficile : "Y a-t-il une épreuve de rattrapage si on rate un examen?"  Pour aller à l'université, il faut sans doute être intelligent (intello?)... Et on ne sait pas si cela débouchera sur quelque chose: "Qu'y a-t-il après l'université?""Combien de temps y reste-t-on?

L’université, un passage obligé ?

Si Théo se demande si on peut ne pas y aller, Franck, lui, ne se sent pas concerné, car il ira après la troisième dans "un établissement professionnel" : d’après lui, la "fac" ne lui servira à rien. En fait, on ne sait pas grand chose des matières enseignées. Céline a un peu de mal à formuler sa question: "Est-ce qu'il y a des spécialisations dans certaines matières pour un métier déjà défini?" Finalement, on ne sait pas très bien si l'université est "utile" dans la vie...Pourquoi y aller, pourquoi la choisir?...

 




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